Les Prédilections

L'Édito

 



Du grand remplacement (de l'Ancien par le Nouveau)

Pour la critique, l'analyse littéraire, il peut parfois être utile de voir que l'analogie ne remplace pas le sens littéral d'un texte mais s'y ajoute, déployant ses ailes pour l'envoler vers un lecteur qui lui parlera de sa propre expérience, singulière, unique et partagée avec de pauvres mots mis en commun.
Toute une tradition d'interprétation, notamment des textes bibliques, semble gravement l'ignorer. Celle qui comprend, en gros, que la promesse de dieu faite à Israël, d'une Alliance, n'est en fait destinée qu'aux seuls Chrétiens, pas du tout aux Juifs ! Une série d'évènements s'en est ensuivie, dont les conséquences se font funestement ressentir aujourd'hui encore.
Dans tous les cas, on pourrait dire, par analogie, qu'une plante coupée de ses racines se met à dépérir, ses fleurs à faner immaturément et tomber ses fruits grêlés.

Et je ne parlerai pas, pour cette fois, des sujets qui fâchent, des liens entre la langue, le langage, le discours, le vers et la prose, le fond et la forme, l'éthique ou l'esthétique ? Mais encore l'âme et le corps, la vie et la mort, le noir et le blanc ! Le chien et le chat, le loup et l'agneau, le jour et la nuit, l'unité, la dualité, la trinité.

Une prochaine fois, peut-être ...